Belle y est ?
L'apprentissage du dessin comporte trois dimensions : la connaissance, le savoir-faire, la créativité
"il faut dessiner pour apprendre à dessiner, comme il faut nager pour apprendre à nager."
Savoir jouir du plaisir de dessiner pour dessiner
"Dessiner réclame un effort de concentration que l’on ne peut soutenir s’il n’est accompagné d’un certain contentement. Mais en quoi consiste véritablement le plaisir du croquis ? On commettrait une erreur en le réduisant à l’autosatisfaction de l’artiste habile qui ne commet aucune faute. Dessiner avec une constante aisance peut parfois signifier que la pratique est confinée dans le domaine de compétences établies : la lassitude est proche. En réalité, la véritable jouissance artistique est produite par la sensation de se transformer et non par le sentiment minable de réussir. Rencontrer des difficultés en dessin stimule nos recherches. La fatigue, l’énervement et la mauvaise humeur ont aussi leur rôle à jouer en nous offrant des indications sur la manière de modifier notre posture psychologique. L’univers du dessin n’est pas une tragédie absconse : les questions y trouvent des réponses et aucun problème n’y est insurmontable. L’essentiel est de l’explorer comme un jeu dont on découvre les règles."
Qui est la Belle de la Bête ?
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